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	<title>Commerce Archives - Rennes Business Mag</title>
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	<title>Commerce Archives - Rennes Business Mag</title>
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	<item>
		<title>au conseil : le commerce du centre-ville rennais est-il en danger ? </title>
		<link>https://rennesbusinessmag.fr/au-conseil-le-commerce-du-centre-ville-rennais-est-il-en-danger/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jean christophe Collet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 07:46:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Commerce]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="851"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/05/1280px-Rennes_place_de_la_Republique_DSC_4521-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" /></div>
<p>Lors du dernier conseil municipal de Rennes, ce lundi 27 avril, le commerce de centre-ville s’est imposé comme l’un des sujets majeurs de débat. Pendant de longues minutes, Charles Compagnon, pour l’opposition, et Sébastien Séméril, adjoint au maire chargé du commerce, ont confronté leurs analyses. Ils ont mis en avant des divergences profondes sur l’état [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1280" height="851"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/05/1280px-Rennes_place_de_la_Republique_DSC_4521-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" /></div><div class="td_block_wrap tdb_title tdi_45 tdb-single-title td-pb-border-top td_block_template_2" data-td-block-uid="tdi_45">
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<p data-start="242" data-end="727">Lors du dernier conseil municipal de <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Rennes</span></span>, ce lundi 27 avril, le commerce de centre-ville s’est imposé comme l’un des sujets majeurs de débat. Pendant de longues minutes, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Charles Compagnon</span></span>, pour l’opposition, et <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Sébastien Séméril</span></span>, adjoint au maire chargé du commerce, ont confronté leurs analyses. Ils ont mis en avant des divergences profondes sur l’état réel du tissu commercial rennais et sur les politiques publiques menées ces dernières années.</p>
<p data-start="242" data-end="727"><strong>Vers une situation de non-retour ? </strong></p>
<p data-start="729" data-end="1387">«Depuis plusieurs années, nous alertons sur la situation du commerce à Rennes», a rappelé Charles Compagnon. «Nos inquiétudes ne relevaient ni de l’exagération, ni de l’outrance, ni de la posture politique.» Pour l’élu d’opposition, le constat est désormais sans détour. « Le commerce Rennes est en danger. Ce ne sont plus seulement les élus de l’opposition qui le disent, ce sont les organismes professionnels qui alertent comme les associations de commerçants, la CCI, les syndicats professionnels. Tous dressent le même constat : une fragilisation progressive et préoccupante du commerce rennais. »</p>
<p data-start="1389" data-end="1771">Dans le détail, Charles Compagnon décrit une dégradation alarmante. « L’importante baisse de fréquentation, les chiffres d’affaires en recul, le turnover accru, la vacance commerciale historique» constituent, selon lui, autant d’éléments objectifs et négatifs. «Ce que nous disions hier est devenu une réalité impactante aujourd’hui.» Pour illustrer cette évolution, Charles Compagnon cite des fermetures marquantes du restaurant Léo le Cochon à République» ou encore du Printemps. «Lorsqu’une institution de 30 ans ferme, ce n’est pas un signal faible, c’est un signal fort », insiste-t-il. Il s’interroge en filigrane sur la capacité de la majorité à anticiper ces situations. « Comment l’élu en charge du commerce peut-il être informé ou ne pas être informé en amont d’une décision de telle ampleur ? Êtes-vous réellement tous connectés à la réalité économique du territoire que vous présidez ? ».</p>
<p data-start="2401" data-end="2980">Au-delà de ces exemples, l’élu met en cause les choix municipaux. Il dénonce «une accumulation de décisions prises ces dernières années qui fragilisent notre tissu commercial.» Il cite notamment «l’accès plus difficile au centre-ville, la suppression des places de stationnement, la mise en place d’une ZFE sans accompagnement suffisant » ou encore une dégradation de la propreté du cadre urbain. «C’est le symptôme d’une politique qui ne voit plus, qui n’écoute plus, qui ne comprend plus ce qui se passe sur le terrain.»</p>
<p data-start="2982" data-end="3761">D’après Charles Compagnon, les commerçants, eux, ont besoin de visibilité, de stabilité, de considération. «Ils ne peuvent plus être une variable d’ajustement des politiques publiques». Contre une lecture trop superficielle de la situation, il met en garde la majorité.  «On ne peut pas continuer de dire : le commerce va bien parce qu’il y a du monde dans les rues le samedi. Une ville ne vit pas un jour dans la semaine», ajoute-t-il. «Il faut sortir d’une approche idéologique pour revenir à une approche pragmatique et de bon sens. À force de décisions cumulées négatives, on ne transforme pas une ville, on l’affaiblit. »</p>
<p data-start="3763" data-end="4363">Face à ces critiques, Sébastien Séméril replace la situation dans un contexte plus large. « Le commerce de centre-ville traverse partout en France une transformation profonde », explique-t-il. «La crise sanitaire n’a pas été un simple accident. Elle a accéléré des mutations déjà à l’œuvre», telles que «l’évolution des modes de consommation», «la montée du numérique», «la pression économique» ou encore «les difficultés de recrutement.» Refusant «de tomber dans une forme d’angélisme outrancier ou de déclinisme abusé », il propose «d’objectiver la situation du commerce à Rennes.»</p>
<p data-start="4365" data-end="4842">Selon lui, à Rennes, cette réalité est claire. «Notre centre-ville résiste. Et même, il tient sa place de premier pôle commercial du Grand Ouest.». Il avance plusieurs indicateurs. « Nous disposions de 2014 commerces en activité en 2024, dont 40 % dans la restauration et l’équipement de la personne. Cela traduit un tissu commercial dense et diversifié avec un chiffre d’affaires de 608 millions d’euros hors restauration, signe d’une attractivité forte.</p>
<p data-start="4844" data-end="5207">Pour la vacance commerciale, souvent au cœur des débats, l’adjoint s’en satisfait. «Elle est de 9,4% à Rennes et elle reste inférieure à la moyenne nationale. C’est un point essentiel qui montre que notre cœur de ville continue d’attirer et de renouveler son offre avec près de 39 % d’enseignes nationales mais aussi de nombreux concepts indépendants et locaux. La fréquentation est quasiment revenue à son niveau d’avant le Covid, avec des pics à 7 millions de visiteurs par mois en décembre. Elle est désormais mieux répartie dans la semaine avec seulement 11 % le samedi et un temps moyen de visite de 1 h 45.» Ce qui témoigne selon lui «d’une ville où l’on ne fait pas que passer mais où l’on reste ».</p>
<p data-start="5786" data-end="6187">Et surtout, l’élu met en avant les effets des politiques publiques locales. «Que ça ne vous plaise ou pas, l’ouverture de la ligne B du métro a doublé les flux autour de certaines places et la piétonisation ou la végétalisation ont permis une évolution très importante en matière d’attractivité. » Pour autant, il reconnaît des fragilités. «Il ne faut pas nier les fragilités», admet-il. L’élu cite notamment «le secteur de la restauration sous tension et le commerce de l’équipement, avec 20 % des dossiers de défaillances.» Il évoque aussi «des disparités entre rues, entre secteurs» et la nécessité d’une adaptation permanente des acteurs économiques. Mais son propos se veut avant tout positif. «Notre vitalité repose sur un équilibre fragile qu’il nous appartient de préserver et d’accompagner afin que les transformations ne soient pas subies mais bien accompagnées ».</p>
<p data-start="6824" data-end="7469">Peu convaincu, Charles Compagnon conteste la lecture des chiffres.  « Évoquer les chiffres comme cela pour me répondre ne veut rien dire. Toute personne ayant travaillé dans une entreprise sait que le chiffre d’affaires ne veut rien dire. » Car il doit être «mis en rapport avec des charges» et «des salaires ». Sur la vacance commerciale, il nuance même vertement. «C’est la trajectoire qui est intéressante et doit être prise en compte. Certaines villes, comme Angers, sont inférieures à 6 %. ll faut mieux regarder les bons élèves», conclut-il. Au terme de cet échange, deux visions s’opposent clairement : l’une alerte sur une dégradation liée aux choix municipaux, l’autre souligne la résistance du centre-ville dans un contexte national en mutation.</p>
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		<title>Noma : des repas adaptés au post-accouchement</title>
		<link>https://rennesbusinessmag.fr/noma-des-repas-adaptes-au-post-accouchement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jean christophe Collet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 07:41:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Commerce]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1536" height="1421"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/05/1000014792-1536x1421-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" /></div>
<p>Les jeunes mamans manquent de temps et d’énergie pour cuisiner. Leurs journées s’organisent autour du bébé et les repas passent souvent après le reste. Cette réalité s’inscrit dans une période déjà exigeante, appelée le post-partum, qui demande au corps de récupérer, de se réadapter et de retrouver un équilibre. Ce moment, souvent appelé le “mois [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1536" height="1421"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/05/1000014792-1536x1421-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><div class="td_block_wrap tdb_title tdi_45 tdb-single-title td-pb-border-top td_block_template_2" data-td-block-uid="tdi_45">
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<p data-start="168" data-end="659">Les jeunes mamans manquent de temps et d’énergie pour cuisiner. Leurs journées s’organisent autour du bébé et les repas passent souvent après le reste. Cette réalité s’inscrit dans une période déjà exigeante, appelée le post-partum, qui demande au corps de récupérer, de se réadapter et de retrouver un équilibre. Ce moment, souvent appelé le “mois d’or”, nécessite du soutien, où l’alimentation peut jouer un rôle essentiel.</p>
<p data-start="661" data-end="1355">Devant réalité, l’ostéopathe Arnaud Cantet a décidé d’agir. Formé en périnatalité, ce trentenaire a imaginé une solution simple en préparant lui-même des plats adaptés aux jeunes mamans. Passionné de cuisine, il propose deux formules, pensées à partir des besoins concrets de ses patientes. Sur cinq jours, la première comprend cinq plats principaux, trois soupes ou bouillons et trois desserts, pour 169 euros. Sur sept jours, la seconde est constituée de sept plats principaux, cinq soupes ou bouillons et cinq desserts, pour 225 euros. Les menus évoluent chaque début de mois et sont disponibles sur le site NOMA. Une semaine sur deux, ils sont entièrement végétariens, précise Arnaud.</p>
<p data-start="1357" data-end="1767">Chaque recette est validée par une nutritionniste. Elle s’appuie sur des produits locaux et de saison. « Nous visons à soutenir le corps après l’accouchement en apportant des protéines pour la réparation, des lipides pour l’énergie, des fibres pour la digestion, ainsi que des minéraux pour compenser les pertes. L’objectif est d’aider à récupérer malgré la fatigue et le manque de temps », explique Arnaud. Les repas seront livrés le mardi à Rennes. Ils pourront aussi être récupérés directement au cabinet d’Arnaud ou chez sa femme. Le service démarre en mai, avec un maximum de six accompagnements par semaine. Lien vers son site : <a href="https://www.noma-maman.fr/">NOMA</a>, son Instagram : <a href="https://www.instagram.com/noma.postpartum/">NOMA</a>, les menus du mois de mai : <a href="https://www.noma-maman.fr/menu">Menus </a></p>
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		<title>Nouilles Nouilles nous épate !</title>
		<link>https://rennesbusinessmag.fr/nouilles-nouilles-nous-epate/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jean christophe Collet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 05:54:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Commerce]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="600" height="337"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-15-172252-600x337-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>
<p>Cuisine chinoise, décoration travaillée, nouilles tirées à la main devant vous, voilà la recette de ce nouvel établissement ! Ce nouveau restaurant chinois, ouvert depuis le 18 mars 2026, s&#8217;est installé dans le centre ville de Rennes au 48 rue Legraverend, à deux pas de la station Anatole France et du CHU. Dans cet estaminet [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="600" height="337"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-15-172252-600x337-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p>Cuisine chinoise, décoration travaillée, nouilles tirées à la main devant vous, voilà la recette de ce nouvel établissement ! Ce nouveau restaurant chinois, ouvert depuis le 18 mars 2026, s&rsquo;est installé dans le centre ville de Rennes au 48 rue Legraverend, à deux pas de la station Anatole France et du CHU.</p>
<figure id="attachment_112969" aria-describedby="caption-attachment-112969" style="width: 600px" class="wp-caption alignnone"><img class="wp-image-112969 size-medium"  data-src="https://www.rennes-infos-autrement.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-15-172418-600x337.jpg" alt="" width="600" height="337" data-wp-pid="112969" /><figcaption id="caption-attachment-112969" class="wp-caption-text">Le cuisinier qui étend les nouilles à la main avec le sourire.</figcaption></figure>
<p>Dans cet estaminet chinois, les deux plats favoris de la carte sont servis dans de belles assiettes à motifs floraux : la soupe de nouilles au bœuf et les nouilles Biang-Biang. « Ce dernier  nom vient du bruit que les pâtes font quand le cuisinier les bat contre le plan de travail », explique Ruijie Yuan en rigolant.</p>
<p>Ici, la cuisine ouverte permet d&rsquo;y voir les cuisiniers étendre les nouilles devant les convives. Ici, on a l&rsquo;impression de sillonner les échoppes authentiques de Lanzhou (capitale de la province du Gansu), sous les fresques, les lampions et les panneaux lumineux ornant les murs.</p>
<figure id="attachment_112963" aria-describedby="caption-attachment-112963" style="width: 608px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-112963"  data-src="https://www.rennes-infos-autrement.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_8630-600x450.jpg" alt="" width="608" height="456" data-wp-pid="112963" /><figcaption id="caption-attachment-112963" class="wp-caption-text">Écriture signifiant « bienvenue » en chinois, selon Monsieur Ruijie.</figcaption></figure>
<p>Non destiné au monde de la cuisine, Ruijie Yuan décroche un master en mathématique, mais il se lance rapidement dans la création de restaurants. Après plusieurs essais infructueuses à Rennes (crise sanitaire de 2019), il s&rsquo;associe avec monsieur Xia pour ouvrir un premier établissement puis un deuxième à Grenoble et à Nancy.</p>
<p>Nouilles Nouilles est ouvert tous les jours, de 12h à 14h30 et de 18h à 22h45. Accès : 48 Rue Legraverend, Rennes, 35000. Métro : station Anatole France Contact :  TEL. 09 81 79 49 14  MAIL. <a class="wixui-rich-text__text" href="mailto:contact@nouillesnouilles.fr" data-auto-recognition="true">contact@nouillesnouilles.fr</a></p>
<p><img class="size-medium wp-image-112964 aligncenter"  data-src="https://www.rennes-infos-autrement.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_8631-600x450.jpg" alt="" width="600" height="450" data-wp-pid="112964" /></p>
<p><img class="size-medium wp-image-112961 aligncenter"  data-src="https://www.rennes-infos-autrement.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_8626-600x450.jpg" alt="" width="600" height="450" data-wp-pid="112961" /><img class="size-medium wp-image-112962 aligncenter"  data-src="https://www.rennes-infos-autrement.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_8627-600x450.jpg" alt="" width="600" height="450" data-wp-pid="112962" /></p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>un empire des bars rennais en redressement judiciaire</title>
		<link>https://rennesbusinessmag.fr/un-empire-des-bars-rennais-en-redressement-judiciaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jean christophe Collet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 05:52:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Commerce]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="493" height="600"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/04/Image-493x600-1.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>
<p>« Chez Birati, on aime : le café en terrasse, le bruit des verres qui trinquent, celui des fourchettes au fond des assiettes, le beurre salé, la foule, les gens, les retrouvailles de midi, les rires de minuit. En fait, on aime tout ce qui fait office de soleil pour les jours de pluie », [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="493" height="600"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/04/Image-493x600-1.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p data-start="204" data-end="529">« Chez Birati, on aime : le café en terrasse, le bruit des verres qui trinquent, celui des fourchettes au fond des assiettes, le beurre salé, la foule, les gens, les retrouvailles de midi, les rires de minuit. En fait, on aime tout ce qui fait office de soleil pour les jours de pluie », écrit le groupe sur sa page LinkedIn. Derrière cette image chaleureuse, le groupe présidé par <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">David Ozdimir</span></span> s’est imposé ces dernières années comme un acteur incontournable de la vie nocturne et de la restauration à Rennes. À la tête de nombreux établissements et employant plusieurs dizaines de collaborateurs, Birati a construit un véritable écosystème festif.</p>
<p data-start="204" data-end="529">Mais la situation s’est récemment fragilisée ces derniers mois. Sa holding, Holdoz, a été placée en redressement judiciaire le 11 mars dernier, selon une information du <em>Télégramme</em>. L’administrateur judiciaire désigné, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Erwan Merly</span></span>, aura pour mission d’accompagner l’entreprise dans cette phase délicate. Cette procédure permettra notamment de geler les dettes antérieures et de donner du temps pour envisager une restructuration viable durant la période d&rsquo;observation.</p>
<p data-start="1349" data-end="1654">Dans la capitale bretonne, le groupe possède ou exploite de nombreux établissements, en particulier autour de la place Sainte-Anne : la Bonne Nouvelle (récemment rénovée), le Marin Mousse, le Petit Bar, le Champ Jacquet, le Comptoir ou encore la crêperie Sainte-Anne. D’autres adresses complètent le portefeuille, comme le Brewklyn. Toutefois, certaines décisions ont déjà été prises pour alléger la structure. Le groupe Birati a ainsi cédé le Church et surtout le Montfort, repris par les gérants du Tire-Bouchon, avec une ouverture annoncée d’ici la fin mai.</p>
<p data-start="1349" data-end="1654">D’autres lieux ont fermé leurs portes, comme le Club Citron, inauguré en juillet 2023 près du Stade Rennais, ou prochainement le glacier Nori Giri. Le Club Citron, guinguette sportive située en dehors du centre-ville, représentait pourtant une des premières tentatives d’expansion du groupe hors de son cœur historique, avec près de vingt salariés, lors de son inauguration. Pour rappel, le groupe a été confronté à des difficultés d’exploitation, à l’image du Ty Anna et du Petit Bar, fermé pendant un mois par décision préfectorale après des troubles à l’ordre public survenus lors de la soirée du 31 décembre. Selon Ouest-France, seule une structure spécialisée dans la location de terrains et de biens immobiliers échappe en partie aux difficultés, faisant l’objet d’une procédure de sauvegarde.</p>
<p data-start="2688" data-end="2986">Dans un contexte marqué par une baisse de fréquentation et une multiplication des fermetures commerciales en centre-ville de Rennes, la situation de Birati dépasse le seul cas d’une entreprise. Elle illustre les tensions croissantes qui pèsent sur tout le secteur de la restauration et des débits de boisson. Entre hausse des coûts, évolution des habitudes de consommation et contraintes réglementaires, l’équilibre économique devient de plus en plus fragile pour beaucoup d&rsquo;entre eux. Pour Birati, les prochains mois seront décisifs. Pour le secteur, c’est toute une façon de faire vivre les centres-villes qui se retrouve questionnée.</p>
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		<title>50 ans et toujours de la brioche!</title>
		<link>https://rennesbusinessmag.fr/50-ans-et-toujours-de-la-brioche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jean christophe Collet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 05:49:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Commerce]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1200" height="1200"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/04/une2-1200x1200-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>
<p>Brioche Dorée fête ses 50 ans ! Mais elle ne se contente pas de célébrer son histoire. L’enseigne née à Brest en 1976 amorce un tournant stratégique, portée par l&#8217;ambition de rester une référence de la restauration rapide à la française. Forte de plus de 300 restaurants dans le monde et d’un chiffre d’affaires de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1200" height="1200"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/04/une2-1200x1200-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p>Brioche Dorée fête ses 50 ans ! Mais elle ne se contente pas de célébrer son histoire. L’enseigne née à Brest en 1976 amorce un tournant stratégique, portée par l&rsquo;ambition de rester une référence de la restauration rapide à la française. Forte de plus de 300 restaurants dans le monde et d’un chiffre d’affaires de 230 millions d’euros, la marque veut s’affirmer aujourd’hui comme un acteur incontournable, solidement ancré dans le quotidien des Français. «Depuis sa création, elle n’a cessé d’évoluer pour accompagner les transformations de la société et des modes de vie», rappelle Olivier Voarick, directeur général de Brioche Dorée. «Ces 50 ans ne sont pas seulement un anniversaire. Ils marquent l’entrée dans un nouveau cycle. »</p>
<p>Ce nouveau challenge passe d’abord par une transformation en profondeur de l’expérience client. Avec l’ouverture d’un « magasin vaisseau amiral » à Paris et le déploiement progressif d’un concept repensé, l’enseigne mise sur plus de lisibilité, de fluidité et de gourmandise. Au cœur de cette stratégie, Brioche dorée revendique un retour affirmé à la viennoiserie avec des nouveautés : les clubs briochés ou les boissons personnalisables<span class="Apple-converted-space">  </span>« L’enthousiasme des clients pour nos produits signatures prouve que nous sommes sur la bonne voie », souligne Patrik Le Mazou, directeur Marketing et R&amp;D de Brioche Dorée. « Le nouveau concept renforce l’attractivité de la marque et démontre que notre proposition répond pleinement aux attentes d’aujourd’hui. »</p>
<p>Au-delà du concept, entre 10 et 20 nouvelles ouvertures sont prévues, avec un focus particulier sur les zones de flux comme les gares et les aéroports. «Dans ces lieux, tout se joue en quelques minutes : visibilité, rapidité, qualité perçue», explique Thomas Balin, directeur Franchise et Travel Retail de Brioche Dorée. «C’est un formidable levier de croissance.»<span class="Apple-converted-space">  </span>En parallèle, la marque entend poursuivre son expansion à l’international, notamment sur des marchés à fort potentiel comme le Moyen-Orient ou l’Afrique.</p>
<p>Cette transformation passe aussi par une modernisation en coulisses. Notre ambition est de simplifier le quotidien de nos équipes et de renforcer la performance de chaque point de vente », résume Alexis Leprince, directeur IT &amp; Transformation de Brioche Dorée, filiale du groupe Bridor.<span class="Apple-converted-space">  </span>Ce dernier franchit une étape importante en devenant la première entreprise française du secteur à obtenir le label « Relations Fournisseurs et Achats Responsables ». Fondé sur la norme ISO 20400, ce label distingue les entreprises engagées dans des pratiques durables et transparentes. « Cette reconnaissance vient saluer le travail collectif mené pour structurer des pratiques d’achats exigeantes et durables », souligne le groupe.</p>
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		<title>Good Festival : Alma met la consommation responsable au cœur de l’expérience shopping</title>
		<link>https://rennesbusinessmag.fr/good-festival-alma-met-la-consommation-responsable-au-coeur-de-lexperience-shopping/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jean christophe Collet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 05:40:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Commerce]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="400" height="600"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/04/GOOD-FESTIVAL-CENTRE-ALMA-400x600-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>
<p>Le centre Alma confirme son virage vers une mode et une consommation plus responsables avec la deuxième édition du Good Festival, organisée les 22 et 25 avril. Pendant deux journées, ce rendez-vous met en lumière des initiatives concrètes portées par ses enseignes. Mettant en avant le seconde main, l&#8217;inclusion et les engagements environnementaux, l’événement veut [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="400" height="600"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/04/GOOD-FESTIVAL-CENTRE-ALMA-400x600-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p data-start="89" data-end="530">Le centre Alma confirme son virage vers une mode et une consommation plus responsables avec la deuxième édition du Good Festival, organisée les 22 et 25 avril. Pendant deux journées, ce rendez-vous met en lumière des initiatives concrètes portées par ses enseignes. Mettant en avant le seconde main, l&rsquo;inclusion et les engagements environnementaux, l’événement veut prouver que consommer autrement n’est ni compliqué ni inaccessible.</p>
<p data-start="598" data-end="1027">Le mercredi 22 avril, la Place de la Fontaine se transformera en espace de découverte avec un vide-dressing solidaire animé par des créatrices de contenu rennaises. Chacune proposera une sélection de pièces de seconde main issues de son univers personnel, offrant ainsi une alternative directe à la fast fashion. L’expérience va au-delà du simple achat, puisqu’elle permet une rencontre avec ces créatrices et leurs inspirations.</p>
<p data-start="1029" data-end="1312">Ce moment s’inscrit aussi dans une logique solidaire. Une partie des ventes sera reversée à des associations choisies par les participantes, donnant une dimension engagée à chaque achat. « Consommer devient ici un acte utile, qui dépasse la simple transaction », pourrait-on résumer (informations pratiques : mercredi 22 avril, de 10h à 18h, Place de la Fontaine, accès libre et gratuit).</p>
<p data-start="1029" data-end="1312"><strong>Un défilé inclusif </strong></p>
<p data-start="1477" data-end="1760">Le samedi 25 avril, Alma poursuit sa démonstration avec un défilé de mode responsable mettant en avant les collections engagées de ses enseignes. Matières durables, fabrication française, production raisonnée : les pièces présentées illustrent une autre manière de concevoir la mode. Ce défilé se distingue aussi par son ouverture. Le casting est accessible à tous, sans condition d’âge, de taille ou d’expérience. Plus de 30 mannequins d’un jour sont attendus pour faire vivre cet événement, dans une ambiance conviviale portée par un DJ set et deux sessions prévues à 11h et 16h (informations pratiques : samedi 25 avril à 11h et 16h, Place de la Fontaine, accès libre et gratuit).</p>
<p data-start="2213" data-end="2536">Au-delà de l’événement, le Good Festival reflète une stratégie globale menée par le centre Alma pour réduire son impact environnemental et renforcer son rôle local. Entre 2019 et 2024, le centre a diminué sa consommation d’énergie de 40 % et celle d’eau de 15 %, tout en atteignant une valorisation complète de ses déchets. Les actions se poursuivent avec la modernisation des équipements, notamment le passage progressif à un éclairage 100 % LED, et le développement de mobilités douces.</p>
<p data-start="2213" data-end="2536">Une station vélo autonome à énergie solaire et sécurisée est désormais accessible aux visiteurs, illustrant cette volonté d’accompagner les changements d’usage. « Avec le Good Festival, nous voulons rendre visibles des initiatives concrètes et accessibles, portées par nos enseignes. C’est une manière de montrer que la consommation responsable peut être simple, attractive et ancrée dans le quotidien », souligne la direction du centre.</p>
<p data-start="3190" data-end="3476">Situé dans le quartier des Chalais à Rennes, le centre Alma s’impose comme la destination lifestyle majeure en Bretagne. Inauguré en 1971 puis rénové en profondeur en 2013, il rassemble aujourd’hui 118 boutiques et restaurants sur 47 000 m², avec près de 7 millions de visiteurs par an. Son attractivité repose aussi sur une offre unique, avec des enseignes installées exclusivement dans la région, comme Victoria’s Secret Beauty, Aroma-Zone, Lego®, Lacoste, Stradivarius ou Hollister.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Commerces à Rennes : une majorité d’ouvertures les 8 et 14 mai, le 1er mai reste à part</title>
		<link>https://rennesbusinessmag.fr/commerces-a-rennes-une-majorite-douvertures-les-8-et-14-mai-le-1er-mai-reste-a-part/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jean christophe Collet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 05:39:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Commerce]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1200" height="1200"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/04/DSC_1115-1200x1200-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>
<p>À l’approche du mois de mai et de ses nombreux jours fériés, l’association Le Carré rennais a interrogé les commerçants de la capitale bretonne sur leurs intentions d’ouverture. Résultat : sur les 150 réponses recueillies, une tendance claire se dessine, avec des comportements très différents selon les dates. Les 8 et 14 mai apparaissent comme [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1200" height="1200"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/04/DSC_1115-1200x1200-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p data-start="93" data-end="403">À l’approche du mois de mai et de ses nombreux jours fériés, l’association Le Carré rennais a interrogé les commerçants de la capitale bretonne sur leurs intentions d’ouverture. Résultat : sur les 150 réponses recueillies, une tendance claire se dessine, avec des comportements très différents selon les dates.</p>
<p data-start="405" data-end="793">Les 8 et 14 mai apparaissent comme les journées les plus « dynamiques ». Selon ce sondage, 60 % des commerçants prévoient d’ouvrir le 8 mai, tandis qu’ils seront encore 55 % à accueillir leurs clients le 14 mai. Ces deux journées qui s’inscrivent dans une logique commerciale classique, ces jours fériés étant souvent propices à la fréquentation en centre-ville, notamment en période printanière.</p>
<p data-start="795" data-end="1436">À l’inverse, le 1er mai fait figure d’exception. Seuls 11 % des commerçants interrogés envisagent d’ouvrir leur établissement lors de la fête du Travail. Cette prudence q s’explique en grande partie par le cadre légal particulièrement strict en France. Contrairement aux autres jours fériés, le 1er mai est le seul jour obligatoirement chômé pour les salariés, sauf exceptions très limitées liées à des activités qui ne peuvent être interrompues . En pratique, un commerçant peut ouvrir seul, mais il ne peut pas faire travailler ses employés sous peine de sanction.</p>
<p data-start="1438" data-end="1992">Le 25 mai, correspondant au lundi de Pentecôte, se situe dans une position intermédiaire : 31 % des commerçants annoncent une ouverture. Là encore, la réglementation diffère du 1er mai. En France, les autres jours fériés ne sont pas obligatoirement chômés : les commerces peuvent ouvrir librement, sous réserve de respecter le droit du travail et les conventions collectives . L’employeur conserve donc une marge de manœuvre importante, même si des compensations ou majorations peuvent s’appliquer selon les secteurs. A Rennes, Fabrice Le rétif, secrétaire départemental de FO, annonce un grand rassemblement, place Jean Normand, à 11 h, dans le quartier du Blosne.</p>
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		<title>le Fezi déménage !</title>
		<link>https://rennesbusinessmag.fr/le-fezi-demenage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jean christophe Collet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 05:53:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Commerce]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1536" height="864"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/04/DSCF4951-1536x864-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>
<p>l y a des déménagements qui ressemblent à des virages. Après cinq années passées au 42 avenue Sergent Maginot, le chef Cédric Bruneau et son équipe entament une nouvelle aventure rue des Carmes, à la place du Holen. «Notre ancienne adresse était devenue un peu étroite pour nous», explique-t-il simplement. Le nouvel emplacement n’a pas [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1536" height="864"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/04/DSCF4951-1536x864-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p data-start="218" data-end="828" data-reader-unique-id="58">l y a des déménagements qui ressemblent à des virages. Après cinq années passées au 42 avenue Sergent Maginot, le chef Cédric Bruneau et son équipe entament une nouvelle aventure rue des Carmes, à la place du Holen. «Notre ancienne adresse était devenue un peu étroite pour nous», explique-t-il simplement. Le nouvel emplacement n’a pas été choisi au hasard. Il porte déjà une mémoire culinaire. «C’est un endroit où il y a toujours eu de la bonne restauration», rappelle Cédric Bruneau. Avant lui, plusieurs chefs s’y sont succédé, laissant une empreinte. «Il y a quelque chose ici. C’est une forme d’évidence, presque. »</p>
<div class="clear" data-reader-unique-id="59">
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<p data-start="830" data-end="1292" data-reader-unique-id="97">Pour lui, cette installation a aussi une dimension plus personnelle. «J’y ai travaillé quelques années plus tôt, dans un moment charnière de mon parcours. J’avais déjà dix ans de cuisine derrière moi, mais c’est un lieu qui compte pour moi. » Avant d’ouvrir sa nouvelle adresse et d’embaucher deux nouvelles recrues, les travaux ont duré plusieurs mois. «On a quasiment tout refait du sol au plafond. Il fallait se mettre aux normes et s’approprier l’espace. »</p>
<p data-start="1294" data-end="1894" data-reader-unique-id="98">Derrière les habillages accumulés au fil des années, Cédric a retrouvé l’authenticité du lieu : la pierre apparente, le schiste, les colombages. Sous l’impulsion d’une architecte d’intérieur, Caroline Goulet, le résultat donne une salle plus lisible, plus vivante, où le bois domine, sans effet décoratif inutile. Mais la transformation la plus profonde se situe sans doute en cuisine, désormais ouverte et plus fonctionnelle. « On a retrouvé des fenêtres qui étaient cachées. C’est agréable de travailler avec la lumière du jour. »</p>
<p data-start="1896" data-end="2191" data-reader-unique-id="99">Derrière les fourneaux, rien ne change vraiment. «Nous travaillons avec des produits locaux et de saison provenant des maraîchers et des éleveurs du coin. » Ce qui évolue, en revanche, c’est la précision. «On avait besoin d’un lieu qui nous permette de faire des choses qu’on ne pouvait pas faire avant. » Mais la cuisine de Cédric Bruneau reste directe, lisible et surtout « percutante ». Il aime le travail du fumé, les cuissons franches, une certaine tension dans les assiettes. « J’aime beaucoup le barbecue », ajoute-t-il.</p>
<p data-reader-unique-id="100">
<div class="iframe-wrapper extendsBeyondTextColumn"><iframe loading="lazy" title="Le restaurant Fezy déménage !" src="https://www.youtube.com/embed/8lqB4xIzN6g?feature=oembed" width="100%" height="392" frameborder="0" sandbox="allow-scripts allow-same-origin" allowfullscreen="allowfullscreen" data-reader-unique-id="101" data-mce-fragment="1"></iframe></div>
<p>&nbsp;</p>
<p data-start="1896" data-end="2191" data-reader-unique-id="102">Le midi, la formule reste accessible. «À l’heure du déjeuner, on ne cherche pas la complexité, mais à rassurer ! » Le soir, l’offre monte légèrement en gamme avec un menu en quatre étapes à 45 euros et un parcours en six temps à 65 euros, dans la continuité de l’esprit Bib Gourmand revendiqué par le chef. Dans l’assiette, les plats racontent quelque chose sans chercher à impressionner. Le grondin est accompagné de patate douce et d’une crème fumée à l’ail confit. Le magret de canard est servi, lui, avec un effiloché de ravioles végétales au céleri. En dessert, enfin, le kiwi est revisité avec du gwell, laitage fermenté de Bretagne.</p>
<p data-start="3294" data-end="4276" data-reader-unique-id="103">Le changement de quartier joue aussi un rôle. Là où l’ancienne adresse offrait une forme d’isolement, la nouvelle s’inscrit dans une dynamique plus collective. « Avant, j’étais un peu dans mon coin. Ici, dans la rue Vasselot, on partage des choses avec une génération de restaurateurs. On se ressemble notamment sur l’approche de la cuisine, sur le sourcing, sur la manière de travailler avec nos collaborateurs. » À 35 ans, Cédric Bruneau semble avoir trouvé un équilibre. Il est sans doute moins dans la retenue qu’à ses débuts, mais toujours dans une forme de modestie. « J’ai pris du galon, mais je me considère toujours comme un apprenti cuisinier. » Avec lui, pas de discours grandiloquent, pas d’objectif affiché démesuré. À la question d’une éventuelle étoile, la réponse est d’ailleurs immédiate. « On n’a pas cette ambition-là. On veut juste faire le mieux possible… et avoir un restaurant plein. » Une ambition simple en apparence. Mais on lui accorderait bien volontiers le graal. Fezi, rue des Carmes, Rennes. Du mardi au vendredi midi. Du mercredi au samedi soir. Le soir, menu 4 temps : 45 €. Menu 6 temps : 65 €.</p>
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		<item>
		<title>Chez Simone et Anatole : la table solidaire ouverte à tous</title>
		<link>https://rennesbusinessmag.fr/chez-simone-et-anatole-la-table-solidaire-ouverte-a-tous/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jean christophe Collet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 05:50:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://rennesbusinessmag.fr/?p=23816</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1560" height="2048"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_9833-1560x2048-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>
<p>Dans le quartier de la Touche, le nom du nouveau restaurant solidaire ne doit rien au hasard. « Nous sommes place Simone de Beauvoir et à deux pas de la station Anatole France », résume simplement Olivier Tan, salarié du lieu. Ouvert depuis le début du mois d’avril, Chez Simone et Anatole se niche sous les arcades [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1560" height="2048"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/04/IMG_9833-1560x2048-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p data-reader-unique-id="58">Dans le quartier de la Touche, le nom du nouveau restaurant solidaire ne doit rien au hasard. « Nous sommes place Simone de Beauvoir et à deux pas de la station Anatole France », résume simplement Olivier Tan, salarié du lieu. Ouvert depuis le début du mois d’avril, <i data-reader-unique-id="59">Chez Simone et Anatole</i> se niche sous les arcades de l’ancienne caserne Mac Mahon. Il est porté par les associations L’Autre Regard et Le Clin d’œil, avec le soutien du bailleur social Espacil.</p>
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<p data-reader-unique-id="96">Depuis quelques jours,, l’établissement commence déjà à faire parler de lui. Il propose un espace chaleureux, accessible à tous, où l’on vient autant pour déjeuner que pour participer à une aventure collective, bénévole et solidaire. « Notre restaurant fonctionne du lundi au vendredi, le midi uniquement », indique Olivier Tan. En salle, une cinquantaine de couverts peuvent être servis, avec une capacité plus large grâce à la terrasse. Mais au-delà de sa jauge, c’est surtout son modèle qui retient l’attention. « C’est un bistrot solidaire et participatif. Je suis ici le seul salarié et le reste de l’équipe est bénévole. Dans les faits, chacun peut venir manger, mais aussi filer un coup de main, selon ses envies, ses disponibilités ou son parcours.»</p>
<p data-reader-unique-id="97">Chez Simone et Anatole, la popote végétarienne se veut simple, soignée et accessible. « Ici, ce ne sont que de bons produits, 80 % bio. Et c’est du fait maison », insiste Olivier Tan. Au fil des jours, la carte suit une organisation par techniques culinaires : tartes le lundi, pâtes fraîches le mardi, galettes de légumes le mercredi, légumes rôtis le jeudi, naan le vendredi.  « C’est une manière d’installer une identité, tout en restant fidèle à une cuisine de quartier, conviviale et généreuse.»</p>
<p data-reader-unique-id="98"><b data-reader-unique-id="99">Une tarification pensée pour la mixité sociale</b></p>
<p data-reader-unique-id="100">L’autre singularité du lieu repose sur son mode de paiement. Ici, trois tarifs sont suggérés : 5, 9 ou 13 euros. « Chacun règle comme il veut », explique Olivier Tan. « Ceux qui payent le plus financent ceux qui payent le moins. Notre objectif est de permettre à des clients aux revenus modestes de venir déjeuner dans les mêmes conditions que les autres. Le tarif le plus bas s’adresse notamment aux personnes âgées avec de petites retraites, aux allocataires du RSA, aux étudiants ou à tous ceux disposant de faibles moyens.»</p>
<p data-reader-unique-id="101">Chez Simone et Anatole, tout repose sur un engagement collectif quotidien. Chaque service mobilise des bénévoles, issus des associations partenaires, habitants du quartier ou proches du projet. « Je suis sans emploi, en ce moment. Au lieu de rester chez moi à broyer du noir, je me fixe une journée ici  pour aider Olivier et effectuer quelques menus travaux», explique l’un d’eux, ami de longue date d’Olivier Tan.</p>
<p data-reader-unique-id="102">Derrière <i data-reader-unique-id="103">Chez Simone et Anatole</i>, deux associations rennaises, L’Autre Regard et Le Clin d’Œil accompagnent des personnes présentant une fragilité psychique (burn-out, accident de vie ou troubles plus durables). « Dans nos parcours de vie, on a tous  des chocs, des ruptures. Certaines personnes mettent plus de temps à se rétablir. Ces associations sont là pour les soutenir.  Le restaurant leur offre un cadre pour reprendre pied, retrouver un rythme et contribuer à un projet valorisant.» À Rennes, <i data-reader-unique-id="104">Chez Simone et Anatole</i> démarre avec une ambition modeste en apparence, mais forte : offrir des repas faits maison à prix librement choisi. Dans une époque marquée par l’isolement et la précarité, cette promesse vaut déjà beaucoup.</p>
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		<title>Printemps Alma : l’opposition dénonce un manque d’anticipation</title>
		<link>https://rennesbusinessmag.fr/printemps-alma-lopposition-denonce-un-manque-danticipation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jean christophe Collet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 05:45:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Commerce]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1078" height="904"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/04/une.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>
<p>«L’annonce de la fermeture prochaine du magasin Printemps du centre commercial Alma constitue un choc pour notre territoire. Elle entraînera la suppression de nombreux emplois et impactera durablement l’écosystème commercial rennais», affirme le groupe Vivre Rennes dans un communiqué. Au niveau national, 229 postes sont concernés, dont «une cinquantaine directement à Rennes (auxquels s’ajoutent les [&#8230;]</p>
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<div data-reader-unique-id="51"><span style="text-transform: initial;">«L’annonce de la fermeture prochaine du magasin Printemps du centre commercial Alma constitue un choc pour notre territoire. Elle entraînera la suppression de nombreux emplois et impactera durablement l’écosystème commercial rennais», affirme le groupe Vivre Rennes dans un communiqué. Au niveau national, 229 postes sont concernés, dont «une cinquantaine directement à Rennes (auxquels s’ajoutent les salariés travaillant pour des marques partenaires). «Nous adressons avant toute chose notre soutien plein et entier à l’ensemble des salariés, qu’ils soient employés du Printemps, prestataires ou démonstrateurs, tous durement touchés par cette décision brutale.»</span></div>
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<p data-start="1176" data-end="2127" data-reader-unique-id="57">Mais très vite, le ton se durcit à l’égard de la majorité municipale et de l’adjoint au commerce, Sébastien Sémeril. «Se dire “surpris” ou “stupéfait” ne peut constituer une politique économique. Cette posture traduit surtout un manque d’anticipation et de dialogue avec les acteurs économiques », dénoncent les élus, alors même que la fermeture est envisagée à l’horizon 2026-2027. Selon eux, cette situation «démontre encore une fois la limite de politiciens professionnels qui ne comprennent pas les mécanismes du monde économique». Au passage, le groupe souligne un décalage dans le discours. «Depuis plusieurs années, la majorité municipale n’a cessé de multiplier les critiques à l’égard des acteurs privés, tout en se félicitant d’une prétendue attractivité commerciale du territoire.» Et d’ajouter : « aujourd’hui, la réalité les rattrape : la fermeture d’une enseigne historique, une perte d’emplois, une fragilisation de l’équilibre commercial. »</p>
<p data-start="2129" data-end="3110" data-reader-unique-id="58">Pour Vivre Rennes, cette décision intervient à un moment clé. «Cette fermeture est un très mauvais signal en ce début de mandat municipal», estiment les élus. «Elle illustre les limites d’une politique qui n’a pas su accompagner les mutations du commerce (e-commerce, seconde main, fast fashion), ni soutenir durablement les grandes enseignes structurantes.» Face aux nouveaux défis (ralentissement durable de la consommation et une concurrence accrue), le groupe appelle à une inflexion claire. «Nous demandons à la majorité un changement de politique, une stratégie locale forte… qui fait aujourd’hui défaut.»</p>
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