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	<title>Entretien Archives - Rennes Business Mag</title>
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	<title>Entretien Archives - Rennes Business Mag</title>
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		<title>vinci reste aux commandes des aéroports de rennes et dinard</title>
		<link>https://rennesbusinessmag.fr/vinci-reste-aux-commandes-des-aeroports-de-rennes-et-dinard/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jean christophe Collet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 09:45:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entretien]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1536" height="1152"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/06/AeroportdeRennes-1536x1152-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" /></div>
<p>C’était l’une des décisions les plus attendues du monde économique et des mobilités en Bretagne. Après près de deux années d’études, d’analyses et de négociations, la Région Bretagne a choisi le groupement Vinci Airports, la Chambre de commerce et d’industrie d’Ille-et-Vilaine et la SEALAR pour exploiter les aéroports de Rennes et Dinard pour les vingt [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1536" height="1152"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/06/AeroportdeRennes-1536x1152-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" /></div><p class="isSelectedEnd">C’était l’une des décisions les plus attendues du monde économique et des mobilités en Bretagne. Après près de deux années d’études, d’analyses et de négociations, la Région Bretagne a choisi le groupement Vinci Airports, la Chambre de commerce et d’industrie d’Ille-et-Vilaine et la SEALAR pour exploiter les aéroports de Rennes et Dinard pour les vingt prochaines années.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le président de Région, Loïg Chesnais-Girard, proposera officiellement ce choix aux élus de la commission permanente le 6 juillet prochain. S’ils le valident, le nouveau contrat de concession entrera en vigueur le 1er janvier 2027. Cette désignation s’inscrira dans une forme de continuité. Le consortium retenu n’est autre que le concessionnaire sortant. Vinci Airports exploite déjà les deux plateformes bretilliennes et gère également l’aéroport de Nantes-Atlantique, principal concurrent de Rennes dans le Grand Ouest.</p>
<blockquote>
<p class="isSelectedEnd">VINCI POURRAIT PERMETTRE DE MIEUX ARTICULER LES OFFRES AÉROPORTUAIRES RÉGIONALES</p>
</blockquote>
<p class="isSelectedEnd">« Après analyse des deux offres finales, de grande qualité, la décision de l’exécutif s’est portée sur le groupement Vinci-CCI35-SEALAR, déjà concessionnaire des deux aéroports », souligne la Région Bretagne. Pour la collectivité, cette offre « s’inscrit dans la continuité » tout en répondant « aux nouvelles exigences fixées par la collectivité » dans le cadre de sa stratégie aéroportuaire.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’objectif affiché est  dedévelopper le trafic à Rennes, qui a accueilli 512 000 passagers en 2025, tout en renforçant les liaisons vers les grands hubs européens, notamment Amsterdam, et les destinations du bassin méditerranéen. La Région souhaite surtout reconquérir une partie des voyageurs d’Ille-et-Vilaine qui choisissent aujourd’hui les aéroports de Nantes ou de Paris pour leurs déplacements. « À ce jour, l’aéroport de Rennes ne capte pas suffisamment de voyageurs résidant ou travaillant en Ille-et-Vilaine », rappelle la collectivité. « L’enjeu pour le concessionnaire est donc de reconquérir la majeure partie d’une clientèle voyageant principalement via Nantes et Paris. »</p>
<p class="isSelectedEnd">La nouvelle concession mettra au passage l’accent sur la transition écologique. La neutralité carbone des infrastructures, hors émissions des avions, devra être atteinte d’ici 2040. Le futur exploitant prévoit notamment la création d’un vaste parc photovoltaïque avant 2032 ainsi que le développement des accès décarbonés vers les terminaux, en favorisant les transports collectifs et les mobilités douces. Autre point important pour les finances publiques : la Région assure que le modèle économique reposera sur un autofinancement durable grâce à la croissance du trafic et aux recettes générées par les activités annexes, notamment la production d’énergie solaire. « La capacité d’autofinancement permettra au consortium d’investir et à la Région de ne pas mobiliser de concours publics sur la modernisation de l’aéroport », souligne-t-elle.</p>
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		<title>des mobil-homes promis à la casse transformés en logements temporaires</title>
		<link>https://rennesbusinessmag.fr/des-mobil-homes-promis-a-la-casse-transformes-en-logements-temporaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jean christophe Collet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 06:03:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entretien]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="600" height="354"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/06/4a6692fd-e313-4f64-baa0-6509b48dcd78-600x354-1.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" /></div>
<p>Chaque année, plus de 10 000 mobil-homes sortent des campings français sans solution de réemploi à grande échelle. À Rennes, l’entreprise Atelier Re-Sourcé mise sur le « surcyclage » pour transformer ces habitats de loisirs en logements temporaires, réversibles et utilisables toute l’année.  Elle entend transformer ce gisement inexploité en habitats dignes, rapidement mobilisables et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="600" height="354"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/06/4a6692fd-e313-4f64-baa0-6509b48dcd78-600x354-1.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p class="isSelectedEnd">Chaque année, plus de 10 000 mobil-homes sortent des campings français sans solution de réemploi à grande échelle. À Rennes, l’entreprise Atelier Re-Sourcé mise sur le « surcyclage » pour transformer ces habitats de loisirs en logements temporaires, réversibles et utilisables toute l’année.  Elle entend transformer ce gisement inexploité en habitats dignes, rapidement mobilisables et à faible impact environnemental.</p>
<p class="isSelectedEnd">Du 22 au 24 juin, Atelier Re-Sourcé présentera son premier démonstrateur dans ses locaux situés rue Bahon-Rault à Rennes. Pensé pour répondre aux besoins des collectivités, employeurs, associations ou bailleurs, ce type de logement pourrait accueillir temporairement des saisonniers, des étudiants, des jeunes actifs ou encore des familles confrontées à une urgence sociale. « Notre ambition est de valoriser l’existant pour répondre aux besoins concrets des territoires. Cette filière montre que la transition écologique peut aussi produire des solutions utiles, locales et sociales », explique Pierre Lécuyer, cofondateur de l’entreprise.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’innovation repose sur un procédé conçu avec l’agence de design industriel Desind. Atelier Re-Sourcé ne parle pas de simple rénovation, mais bien de « surcyclage ». Après une déconstruction sélective, le mobil-home bénéficie d’un refit structurel, thermique et esthétique afin d’améliorer ses performances et son confort. Le module est également pensé pour être posé sans béton ni fondations lourdes, afin de préserver les sols et de permettre une installation temporaire, démontable et déplaçable.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’entreprise ambitionne aussi un modèle industriel léger, capable de produire en volume des modules équipés — notamment en solaire ou en pompe à chaleur — à partir d’un gisement existant. Accompagnée par TAG35 puis incubée au Poool, Atelier Re-Sourcé se structure aujourd’hui en SAS ESUS et travaille avec les Compagnons Bâtisseurs Bretagne dans une logique d’insertion professionnelle. Les portes ouvertes se tiendront du lundi 22 au mercredi 24 juin au 5/7 rue Bahon-Rault, à Rennes.</p>
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		<title>Le Bouchon : un restaurant festif</title>
		<link>https://rennesbusinessmag.fr/le-bouchon-un-restaurant-festif/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jean christophe Collet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 06:01:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entretien]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1200" height="1200"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2994-1200x1200-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>
<p>Ouvert depuis le 2 juin dernier, Le Bouchon, extension du Tire-Bouchon, semble déjà avoir trouvé son public. Avec sa terrasse, sa décoration revisitée, l’établissement attire une clientèle rennaise en quête de convivialité nocturne… mais pas uniquement. « Dans notre autre établissement, nous avions remarqué, le soir, une clientèle réceptive à des moments plus festifs. Alors, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1200" height="1200"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2994-1200x1200-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p>Ouvert depuis le 2 juin dernier, Le Bouchon, extension du Tire-Bouchon, semble déjà avoir trouvé son public. Avec sa terrasse, sa décoration revisitée, l’établissement attire une clientèle rennaise en quête de convivialité nocturne… mais pas uniquement. « Dans notre autre établissement, nous avions remarqué, le soir, une clientèle réceptive à des moments plus festifs. Alors, nous avons imaginé un deuxième espace capable de répondre à cette demande », confient les nouveaux propriétaires, Jules Lebec, Nicolas Franco, Jean-Pascal Toutain et Thomas Hervé.<br />
Coup de chance, les gérants du Tire-Bouchon ont trouvé leur bonheur à deux pas de leur propre restaurant. Situé au 1, rue de Montfort, leur nouvel estaminet prend la place de l’ancien bar du même nom, auparavant exploité par le groupe Birati. Dans ce nouvel endroit, il misera sur une offre élargie avec un carte des cocktails et une sélection étoffée de crus. « Nous avons aussi enrichi notre carte avec des boissons sans alcool afin de conquérir un nouveau public et lui faire découvrir nos créations », ajoute l’un des propriétaires.<br />
Bières, bulles, boissons chaudes, eaux et softs complètent l’offre. Côté cuisine, l’établissement joue la carte de la simplicité et de l’accessibilité avec des assiettes à petits prix (pâté, huîtres, pizzetta, croque, kebab, ravioles… ), à toute heure de la journée. Le tout sera accompagné de playlists parfois proposées par les clients eux-mêmes, et retransmissions sportives — de la Coupe du monde à Roland-Garros, en passant par les matchs NBA&#8230; L’établissement accueille le public tous les jours, de 11 h à 1 h du matin.<img class="alignnone size-medium wp-image-115276"  data-src="https://www.rennes-infos-autrement.fr/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2992-400x600.jpg" alt="" width="400" height="600" data-wp-pid="115276" /></p>
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		<item>
		<title>MusikHall : dans les coulisses d&#8217;un chantier hors norme</title>
		<link>https://rennesbusinessmag.fr/musikhall-dans-les-coulisses-dun-chantier-hors-norme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jean christophe Collet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 06:00:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entretien]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1200" height="1200"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2352-2-1200x1200-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>
<p>Sous un ciel estival, les immenses arches de bois dessinent déjà une silhouette spectaculaire au cœur du parc des expositions de Rennes. À l’endroit même où résonnaient hier quelques grands concerts des Transmusicales, le futur MusikHALL prend forme. Ou plutôt se métamorphose grâce au groupe Pigeault, en partenariat avec Rennes Métropole et exploité demain par [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1200" height="1200"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2352-2-1200x1200-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p>Sous un ciel estival, les immenses arches de bois dessinent déjà une silhouette spectaculaire au cœur du parc des expositions de Rennes. À l’endroit même où résonnaient hier quelques grands concerts des Transmusicales, le futur MusikHALL prend forme. Ou plutôt se métamorphose grâce au groupe Pigeault, en partenariat avec Rennes Métropole et exploité demain par Citédia.</p>
<figure id="attachment_115296" aria-describedby="caption-attachment-115296" style="width: 600px" class="wp-caption alignnone"><img class="wp-image-115296 size-medium"  data-src="https://www.rennes-infos-autrement.fr/wp-content/uploads/2026/06/IMG_3951-600x328.jpeg" alt="" width="600" height="328" data-wp-pid="115296" /><figcaption id="caption-attachment-115296" class="wp-caption-text">Un projet de 19 millions d&rsquo;euros.</figcaption></figure>

<p>Suspendue dans le vide, cette gigantesque charpente en lamellé-collé n’a plus de toitures ni de murs. Elle est conservée comme une colonne vertébrale patrimoniale du lieu. Le choix de conserver la charpente de 1993 n’est pas anodin. Il répond aussi à une logique environnementale assumée. « On aurait pu supprimer toute la structure et reconstruire. Cela aurait sans doute été plus simple économiquement. Mais il y avait une volonté forte du groupe Pigeault et de Rennes Métropole de privilégier une rénovation », explique l’équipe projet.</p>
<p>Sur place, les engins de chantier ont laissé place, le temps d’une visite officielle, à une cathédrale de bois ouverte sur le ciel. « Ce qui était vraiment très important dans ce projet, c’était de pouvoir conserver au maximum la structure. Ce que vous voyez ici, c’est la charpente originelle », explique un responsable du chantier au moment d’entrer dans le hall dénudé.</p>
<p><strong>Après le MEM, le MusikHALL</strong></p>
<p>De loin, l’ossature semble intacte. En réalité, elle fait l’objet d’un important travail technique. Elle sera consolidée afin de supporter les nouvelles charges du bâtiment. « Le lamellé-collé, c’est toujours du sapin, souvent des bois du nord de l’hémisphère parce qu’ils grandissent plus lentement et offrent de meilleures résistances », détaille Nicolas Ridard, responsable technique du projet pour le groupe Pigeault (à gauche sur la photo).</p>
<p>L’enjeu est majeur. Les trois porteurs du projet veulent faire du futur MusikHALL un bâtiment plus performant, moins énergivore avec une centrale photovoltaïque de 495 kWc réalisée par Émeraude Solaire. À partir de 2027, elle produira près de 550 MWh d’électricité renouvelable par an, dont plus de la moitié sera consommée directement sur site.</p>
<p>Mais le chantier ne consiste pas seulement à sauver l’existant. Le bâtiment s’étendra également sur ses quatre côtés. Un vaste lobby vitré verra le jour à l’avant pour accueillir le public avec bar, billetterie et vestiaires. À l’arrière, des loges et espaces techniques seront aménagés pour les artistes ; sur les côtés, des sanitaires et locaux techniques viendront compléter l’ensemble.</p>
<p>À travers cette nouvelle salle de spectacle, l’ambition est de permettre enfin à Rennes d’accueillir des productions qui contournaient jusque-là la capitale bretonne faute d’équipement adapté. Jadis, le hall 9 pouvait accueillir environ 7 000 personnes dans une configuration limitée. Demain, le MusikHALL pourra recevoir jusqu’à 9 000 spectateurs en configuration « debout », et environ 4 000 en version assise grâce à une nouvelle tribune rétractable de 2 000 places. « La rénovation du MusikHALL a pour ambition de faire de cet équipement la salle de référence du Grand Ouest pour l’accueil des grandes tournées nationales et internationales. »</p>
<p>Pour cet endroit, l’acoustique constitue l’un des aspects les plus sensibles du chantier. Car accueillir de grands concerts suppose aussi de limiter les nuisances sonores pour les riverains. « Les portes extérieures, les sas, les faux plafonds, tous les ouvrages qui composent le bâtiment sont pensés pour cela », insiste Alexis Biard, chargé de la coordination du chantier.</p>
<p>À l’intérieur, des plafonds absorbants, des panneaux en laine de roche et des rideaux acoustiques limiteront les échos et la réverbération. À l’extérieur, une enveloppe renforcée empêchera les basses de se propager. « Il y a vraiment presque deux enveloppes : une extérieure pour limiter les nuisances, et une intérieure pour garantir un confort d’écoute intéressant », résume le maître d’œuvre.</p>
<p>Pour Nathalie Appéré, maire de Rennes et présidente de Rennes Métropole, ce chantier représente « une excellente nouvelle pour notre territoire ». « Ce nouvel équipement métropolitain, très attendu par les habitants, viendra compléter et renforcer l’offre culturelle du territoire. Il permettra l’accueil de grands événements et de tournées nationales et internationales », souligne l’élue, qui insiste aussi sur « un projet responsable et exemplaire, à la fois économe en carbone et en deniers publics ».</p>
<p>À terme, le site sera desservi par le futur trambus et connecté au réseau express vélo. Le chantier, lancé par une phase de déconstruction en décembre 2025, doit encore franchir plusieurs étapes majeures. Le gros œuvre doit s’achever fin 2026. La mise à disposition à Citédia est prévue en mars 2028, avant une première utilisation lors du SPACE, en septembre 2028.</p>
<p>Les premiers concerts devraient suivre dès octobre 2028. Sous la charpente géante encore ouverte aux vents, il faut un peu d’imagination pour entendre déjà les premiers riffs de guitare ou les basses d’une tournée internationale. Pourtant, dans trois ans à peine, ce vaste squelette de bois pourrait bien devenir l’un des nouveaux poumons culturels de la métropole rennaise.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>William-Josh Beck : une expo sonore</title>
		<link>https://rennesbusinessmag.fr/william-josh-beck-une-expo-sonore/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jean christophe Collet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 05:43:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entretien]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1638" height="2048"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/06/William-Josh-BECK-Photo-1-1638x2048-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>
<p>À Saint-Malo, la galerie B-RAKU by Breizh Café accueille jusqu’au 15 août Konohana,une exposition de l’artiste visuel et sonore William-Josh Beck. Formé au Japon à la peinture à l’encre et à la calligraphie expérimentale, l’artiste breton propose une œuvre singulière, nourrie non par le visible, mais par l’écoute des musiques du monde. Dans le paysage [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1638" height="2048"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/06/William-Josh-BECK-Photo-1-1638x2048-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p>À Saint-Malo, la galerie B-RAKU by Breizh Café accueille jusqu’au 15 août Konohana,une exposition de l’artiste visuel et sonore William-Josh Beck. Formé au Japon à la peinture à l’encre et à la calligraphie expérimentale, l’artiste breton propose une œuvre singulière, nourrie non par le visible, mais par l’écoute des musiques du monde.</p>
<p>Dans le paysage de l’art contemporain, certaines créations cherchent à modifier la manière dont on le perçoit le monde. C’est précisément l’ambition de William-Josh Beck, dont les œuvres présentées à Saint-Malo prennent naissance dans une démarche inhabituelle. « Il ne s’agit pas de peindre ce qui se voit, mais ce qui s’écoute », résume un de ses proches.</p>
<p>La transmission de vibrations sonores à travers le mouvement du pinceau.</p>
<p>Son exposition Konohana, présentée à la galerie B-RAKU, prend place dans un environnement lui-même construit autour d’un dialogue culturel entre Bretagne et Japon. Créée par Bertrand Larcher, fondateur de Breizh Café, ce lieu d’expo se veut un espace de rencontre entre savoir-faire, artisanat, arts visuels et influences croisées. Designet arts visuels</p>
<p>Immédiatement, le choix de William-Josh Beck est apparu cohérent avec cette ligne curatoriale. Ses polyptyques sur papier, souvent structurés par un maillage géométrique, associent discipline du geste et liberté du mouvement, dans une esthétique où minimalisme japonais et abstraction occidentale semblent se répondre.</p>
<p>Le titre de l’exposition n’a rien d’anodin. Konohana renvoie à la figure japonaise de Konohanasakuya-hime, divinité shinto associée à la floraison éphémère des cerisiers. Mais il désigne aussi une composition pour violoncelle qui a servi de matrice sonore à plusieurs œuvres exposées. À travers ce double sens, l’artiste construit une réflexion sur le caractère fugitif du temps, la mémoire sensorielle et la transformation du son en image.</p>
<p>Ici, la peinture ne cherche pas seulement à être regardée : elle aspire à être ressentie.</p>
<p>Installé en Bretagne mais exposé à l’international, William-Josh Beck poursuit depuis plusieurs années un parcours atypique entre Europe, Asie et Amérique du Nord. Représenté notamment au Royaume-Uni et à New York, il a également exposé au Japon, en Suisse ou en Autriche. Cette boulimie internationale nourrit une pratique qui demeure pourtant profondément méditative, presque silencieuse. Dans les œuvres présentées à Saint-Malo, chaque trace d’encre semble porter la mémoire d’un souffle ou d’une vibration passée.</p>
<p>À l’heure où de nombreuses expositions misent sur le spectaculaire ou l’immersion technologique, Konohana prend un chemin inverse : ralentir, écouter, contempler. Dans une ville tournée vers le tourisme estival, la proposition de B-RAKU offre ainsi un contretemps discret, invitant le visiteur à une expérience plus intérieure. B-Raku, 2 rue de l’Orme,; Saint-Malo. Crédit : CK Photo</p>
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		<item>
		<title>chimères : une friperie romantique et vintage</title>
		<link>https://rennesbusinessmag.fr/chimeres-une-friperie-romantique-et-vintage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jean christophe Collet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 05:58:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entretien]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1200" height="1200"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/06/IMG_3930-1200x1200-1.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>
<p>Il fallait un certain courage — ou une bonne dose de poésie — pour redonner vie à ce local endormi depuis sept ans. Au 6, rue Derval, entre la place Saint-Germain et la rue Saint-Georges, Pauline Herlent et Clara Rousselin viennent d’ouvrir Chimères. Elles ont imaginé une boutique à part entière, entre dentelles, pierres naturelles, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1200" height="1200"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/06/IMG_3930-1200x1200-1.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p class="isSelectedEnd">Il fallait un certain courage — ou une bonne dose de poésie — pour redonner vie à ce local endormi depuis sept ans. Au 6, rue Derval, entre la place Saint-Germain et la rue Saint-Georges, Pauline Herlent et Clara Rousselin viennent d’ouvrir Chimères. Elles ont imaginé une boutique à part entière, entre dentelles, pierres naturelles, romantisme assumé et imaginaire fantastique. « On voulait créer un univers, attiser la curiosité et proposer nos bijoux ou nos vêtements », explique Pauline Herlent.</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-115341"  data-src="https://www.rennes-infos-autrement.fr/wp-content/uploads/2026/06/IMG_3934-600x450.jpeg" alt="" width="600" height="450" data-wp-pid="115341" /></p>
<p class="isSelectedEnd">Derrière ce projet à quatre mains, deux créatrices et deux sensibilités qui se répondent. Pauline Herlent développe Morphose, une friperie romantique vintage où les vêtements chinés retrouvent une seconde vie. « Je mets en valeur le savoir-faire manuel, aux antipodes de la fast-fashion », explique-t-elle. À ses côtés, Clara Rousselin imagine des bijoux textiles en macramé sous la marque Hirsute, mêlant fils et pierres naturelles. « Tous mes bijoux sont fabriqués et faits à la main », souligne la créatrice.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans les portants, l&rsquo;on peut découvrir beaucoup de dentelles, de textures naturelles et de pièces vintage aux inspirations romantiques. « On voulait aussi dégenrer le vêtement le plus possible, même à travers la dentelle. Que chacun puisse trouver son compte et s’inventer », insiste Clara. Mais avant l’ouverture, il a fallu retrousser les manches. Pendant près de deux mois et demi, les deux jeunes femmes ont entièrement repensé l’espace, avec l’aide de leurs proches. « On a fait tous les travaux avec nos amis. Par la force du collectif », racontent-elles.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le chantier s’est révélé presque archéologique. Derrière une cloison en placo, les créatrices ont découvert un mur en pierres apparentes. « On a refait les joints à la chaux », précise Pauline. Chaque détail a été pensé dans un esprit artisanal. L&rsquo;on y découvrira avec plaisir des rideaux de dentelle transformés en pochoirs, pigments bricolés à partir de pastels broyés, cire appliquée à l’éponge pour créer nuances et coulures .</p>
<p class="isSelectedEnd">Résultat : une ambiance romantique, presque XIXe siècle, avec luminaires anciens, mobilier chiné et un comptoir trouvé presque par hasard après un faux plan sur Leboncoin. « Finalement, on est tombées sur ce magnifique buffet qu’on trouvait sublime. Il va beaucoup plus avec l’ambiance et il est plus singulier », sourit Clara.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le nom Chimères n’a rien d’anodin. À deux pas de l’église Saint-Germain, les deux créatrices revendiquent un imaginaire nourri de romantisme et de figures fantastiques (inspirées notamment des gargouilles).  Au fond du magasin, une verrière laisse entrevoir leur atelier de création où l&rsquo;on imagine un lieu de travail partagé, loin de l’isolement souvent associé aux métiers artistiques. Ouverte depuis vendredi, Chimères accueille le public du mardi au vendredi, de midi à 18 h 30, et le samedi de 11 h à 19 h. Un lieu où l’on vient autant pour chiner un vêtement ou un bijou que pour entrer, quelques instants, dans un univers singulier.</p>
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		<title>breadly &#038; co. : une nouvelle boulangerie artisanale attendue dans le quartier sacré-cœur</title>
		<link>https://rennesbusinessmag.fr/breadly-co-une-nouvelle-boulangerie-artisanale-attendue-dans-le-quartier-sacre-coeur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jean christophe Collet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 05:58:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entretien]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1200" height="1200"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2361-2-1200x1200-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>
<p>Dans le quartier Sacré-Cœur, juste à côté de Ty’Chou, les habitants scrutaient depuis des mois l’avancée des travaux. Derrière les palissades du 60, rue Ginguené, beaucoup espéraient le retour d’un boulengerie de proximité. Cette attente touche bientôt à sa fin : Breadly &#38; Co., nouvelle boutique artisanale spécialisée dans les pains au levain et les [&#8230;]</p>
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Une pré-ouverture est également prévue vendredi 19 juin, de 19 h à 21 h, afin de faire découvrir les lieux aux riverains. « Après plusieurs mois de travail, je peux enfin vous annoncer l’ouverture prochaine de la boulangerie artisanale Breadly &amp; Co. Nous aurons le plaisir de vous ouvrir prochainement notre porte et de vous faire découvrir nos pains au levain », annonçait récemment l’équipe sur les réseaux sociaux.</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-115347"  data-src="https://www.rennes-infos-autrement.fr/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2359-600x430.jpg" alt="" width="600" height="430" data-wp-pid="115347" /><br />
Dans ce secteur du sud de Rennes, le projet ne s’est pas construit à la légère. « Afin de préserver la boulangerie artisanale dans notre patrimoine, il est important de moderniser et de mettre aux normes nos outils de production », explique Vincent Pavec sur le réseau Linkdlin. « Avec Breadly &amp; Co., le choix a été d’acheter une ancienne boulangerie, de la démolir et faire une création. Le but : qualité d’accueil, locaux aux normes en termes d’hygiène et de sécurité, confort de travail, pour une implantation durable dans un quartier. »<br />
L’établissement met en avant une fabrication artisanale, des pains au levain, des viennoiseries et une démarche annoncée comme responsable.  Dans un quartier Sacré-Cœur en pleine évolution, l’ouverture d’une boulangerie de proximité a tout d’un petit événement. « La boulangerie reste un repère essentiel dans notre vie au quotidien », rappelle Vincent Pavec. Rendez-vous est désormais donné le 22 juin au matin, rue Ginguené.</p>
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		<title>Rennes School of Business lance The Gen E pour accélérer l’entrepreneuriat dès l’idéation</title>
		<link>https://rennesbusinessmag.fr/rennes-school-of-business-lance-the-gen-e-pour-accelerer-lentrepreneuriat-des-lideation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jean christophe Collet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 20:47:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entretien]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1500" height="500"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2021/05/Campus-Rennes-School-of-Business.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>
<p>Rennes School of Business renforce son positionnement sur l’entrepreneuriat avec le lancement de The Gen E, un incubateur destiné à accompagner les porteurs de projets dès les premières phases d’idéation. Ouvert aux étudiants, alumni, salariés et entrepreneurs externes, le dispositif ambitionne de devenir un point de rencontre entre talents entrepreneuriaux et entreprises du territoire confrontées [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1500" height="500"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2021/05/Campus-Rennes-School-of-Business.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p class="isSelectedEnd">Rennes School of Business renforce son positionnement sur l’entrepreneuriat avec le lancement de <em>The Gen E</em>, un incubateur destiné à accompagner les porteurs de projets dès les premières phases d’idéation. Ouvert aux étudiants, alumni, salariés et entrepreneurs externes, le dispositif ambitionne de devenir un point de rencontre entre talents entrepreneuriaux et entreprises du territoire confrontées à des enjeux d’innovation ou de transformation.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’école part d’un constat : les créateurs d’entreprise recherchent aujourd’hui davantage qu’un simple accompagnement technique. Ils attendent un accès rapide à des expertises, à des communautés de pairs et à des terrains d’expérimentation concrets. En parallèle, les entreprises peinent parfois à mobiliser les ressources nécessaires pour répondre à certains défis technologiques ou organisationnels. « L’ambition de The Gen E est de créer un environnement où l’on expérimente, construit et agit concrètement », explique Fanny Bayart, chargée de mission entrepreneuriat et responsable du programme à Rennes School of Business.</p>
<p class="isSelectedEnd">Contrairement à de nombreux incubateurs focalisés sur des startups déjà structurées, <em>The Gen E</em> choisit d’intervenir très en amont, parfois dès la simple intention entrepreneuriale. L’objectif consiste à accompagner les porteurs de projets avant leur intégration dans des dispositifs d’accélération plus matures. L’accès se veut volontairement ouvert, sans condition de diplôme, avec un critère principal : l’envie d’entreprendre.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’école déploie pour cela trois offres complémentaires : un accompagnement à distance avec coaching et outils méthodologiques, un accès à des espaces de travail au sein du campus et un programme intensif de quatre mois combinant mentorat, prototypage, ateliers business et mise en relation avec des investisseurs. À travers cette structuration, Rennes School of Business entend créer davantage de passerelles entre entrepreneurs et tissu économique local.</p>
<p>L’établissement s’appuie déjà sur des indicateurs solides pour asseoir cette ambition : 168 entrepreneurs accompagnés en 2025, plus de 1 270 diplômés entrepreneurs et 217 millions d’euros levés par les projets issus de son écosystème. Avec <em>The Gen E</em>, Rennes School of Business espère désormais renforcer sa place dans l’écosystème entrepreneurial breton.</p>
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		<title>la FFB35 s’allie à 60 000 rebonds pour soutenir les entrepreneurs fragilisés</title>
		<link>https://rennesbusinessmag.fr/la-ffb35-sallie-a-60-000-rebonds-pour-soutenir-les-entrepreneurs-fragilises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jean christophe Collet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 05:44:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entretien]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="752" height="1110"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/06/une-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>
<p>Face aux difficultés persistantes du secteur du bâtiment, la Fédération française du bâtiment d’Ille-et-Vilaine (FFB35) formalise un partenariat de trois ans avec l’association 60 000 rebonds 35. Signée le 27 mai, cette convention vise à mieux accompagner les entrepreneurs confrontés à la liquidation de leur entreprise et à favoriser leur rebond professionnel. Concrètement, la fédération [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="752" height="1110"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/06/une-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p class="isSelectedEnd">Face aux difficultés persistantes du secteur du bâtiment, la Fédération française du bâtiment d’Ille-et-Vilaine (FFB35) formalise un partenariat de trois ans avec l’association 60 000 rebonds 35. Signée le 27 mai, cette convention vise à mieux accompagner les entrepreneurs confrontés à la liquidation de leur entreprise et à favoriser leur rebond professionnel.</p>
<p class="isSelectedEnd">Concrètement, la fédération du bâtiment apportera un soutien financier à l’antenne bretillienne de 60 000 rebonds et ouvrira des places de formation solidaires à destination d’anciens dirigeants du secteur souhaitant se reconvertir. L’accord prévoit également une sensibilisation régulière des adhérents de la FFB35 aux dispositifs proposés par l’association. Pour les deux structures, l’objectif consiste à mieux prendre en charge un sujet encore largement tabou dans le monde économique : l’échec entrepreneurial.</p>
<p class="isSelectedEnd">« Soutenir ceux qui entreprennent, c’est aussi accompagner ceux qui traversent des difficultés. Derrière chaque entreprise, il y a avant tout des femmes et des hommes qu’il faut aider à rebondir », résume Jean-Michel Galle. Même volonté du côté de 60 000 rebonds Grand Ouest, dont la vice-présidente Martine Laruaz évoque « des valeurs communes de solidarité et d’entraide » autour de la vitalité économique des territoires.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le partenariat intervient alors que le bâtiment traverse une période particulièrement délicate, marquée par le ralentissement de la construction neuve, la hausse des coûts et un climat d’incertitude prolongé. Pour la FFB35, cette coopération traduit une volonté d’accompagner plus étroitement les chefs d’entreprise fragilisés avant qu’ils ne sortent durablement du tissu économique local.</p>
<p>Présente dans plusieurs régions, 60 000 rebonds accompagne gratuitement pendant deux ans les entrepreneurs ayant connu une liquidation, grâce à un réseau de coachs, parrains et experts bénévoles. En Ille-et-Vilaine, 31 entrepreneurs ont ainsi été suivis en 2025 avec l’appui de 71 bénévoles, illustrant une demande croissante pour ce type d’accompagnement.</p>
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		<item>
		<title>AppInside mise sur l’IA générative pour transformer l’accompagnement des startups</title>
		<link>https://rennesbusinessmag.fr/24304-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jean christophe Collet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 20:38:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://rennesbusinessmag.fr/?p=24304</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1194" height="1134"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/06/une.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div>
<p>Créée au sein de l’écosystème French Tech rennais en 2022, AppInside revendique aujourd’hui une nouvelle étape de son développement. À l’occasion de ses quatre ans et demi d’activité, la structure spécialisée dans l’accompagnement de startups affirme vouloir repositionner son modèle autour de l’intelligence artificielle générative et de la montée en puissance de jeunes développeurs formés [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1194" height="1134"  data-src="https://rennesbusinessmag.fr/wp-content/uploads/2026/06/une.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></div><p class="isSelectedEnd">Créée au sein de l’écosystème French Tech rennais en 2022, AppInside revendique aujourd’hui une nouvelle étape de son développement. À l’occasion de ses quatre ans et demi d’activité, la structure spécialisée dans l’accompagnement de startups affirme vouloir repositionner son modèle autour de l’intelligence artificielle générative et de la montée en puissance de jeunes développeurs formés à ces outils.</p>
<p class="isSelectedEnd">Depuis son lancement, AppInside indique avoir réalisé plus de 500 sessions de coaching de dirigeants de startups en présentiel et accompagné le recrutement de plus de 50 alternants au sein de l’écosystème tech local. Pour son dirigeant, Jérôme Alexandre, le marché connaît aujourd’hui une rupture majeure : les outils d’IA permettent désormais à de jeunes profils techniques de concevoir des solutions auparavant réservées à des équipes plus expérimentées ou à des budgets importants.</p>
<p class="isSelectedEnd">« L’intelligence artificielle générative redistribue les cartes », estime le dirigeant rennais. AppInside entend précisément se positionner sur ce créneau en connectant startups bretonnes et jeunes développeurs “augmentés” par l’IA, tout en conservant un accompagnement de terrain revendiqué comme 100 % présentiel et local. Un positionnement qui se veut différenciant dans un secteur où les dispositifs d’accompagnement se digitalisent fortement.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’entreprise défend un modèle hybride mêlant coaching technologique, accompagnement de CEO et intégration d’alternants dans les équipes produit. L’idée consiste à aider les jeunes entreprises à accélérer leur capacité d’exécution tout en maîtrisant leurs coûts de développement. « L’accompagnement de terrain fait désormais la différence entre une équipe qui décolle et une autre qui se noie », avance Jérôme Alexandre.</p>
<p>Ancré dans les principaux lieux de l’innovation rennaise, notamment la French Tech et le Village by CA, AppInside cherche ainsi à s’imposer comme un intermédiaire entre formation, entrepreneuriat et nouvelles pratiques technologiques. Un positionnement qui pourrait séduire des startups contraintes de faire davantage avec des ressources limitées.</p>
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